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Polars: conseil de lecture par Sherry

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Posté 26 03 2008 - 15:44

Bon je me lance dans l'inconnu du Wiki.
L'idée est de rassembler les précieux conseils de lecture de Sherry. Allez hop place à la parole du maître :

J'ai le sentiment que les romans policiers intéressent une partie des MacDKiens alors, je me propose de vous faire une petite bibliographie sommaire du genre, seulement aux USA pour l'instant. Les plus avertis n'y trouveront rien de très neuf, les amateurs pourront y puiser un peu d'inspiration, les newbies y découvrir quelques pistes.
Je précise que le mot polar ne veut pas dire grand-chose: c'est à la fois un roman policier (avec des policiers donc) ou un roman que l'on place dans la catégorie noire car on n'a pas su où le placer au sein de la littérature classique.
Alors:

1 - Quelques anciennes références pour commencer:
Dashiell Hammett: "Le Faucon maltais", "La Moisson rouge"
Raymond Chandler: "Le Grand Sommeil", "Fais pas ta rosière" et surtout "The Long Goodbye"
Horace McCoy: "On achève bien les chevaux", "Un linceul n'a pas de poche"
David Goodis "Tirez sur le pianiste", "Savage night" (je ne connais pas le titre en français)
William Irish "J'ai épousé une ombre"
Chester Himes: "La Reine des Pommes", "Retour vers l'Afrique"
Tous ces auteurs ont à un moment collaboré au Black Mask (revue qui publiait de petits textes dans le genre feuilletons au milieu des années 20). Ils sont les pères spirituels du genre, venant après Sherlock Holmes

2-Les héritiers
Jim Thompson: "1.275 ames", "Cent mètres de silence", "Sang maudit", "Le criminel", "The Killer Inside Me", "Un Chouette Petit Lot", "Une Combine en or", "Ici et Maintenant" et surtout "Avant l'orage"
(Il n'y a rien à jeter chez Thompson)
James Crumley: "La danse de l'ours", "Fausse piste", "The Long Good-Bye", "Les serpents de la frontière".
James Lee Burke: "Dans la brume avec les morts confédérés".
James Ellroy: "La Trologie Hopkins", "Un tueur sur la route", "Le Dalhia noir", "L.A. Confidential" et surtout "Le Grand Nulle Part"
Ross Thomas: "La quatrième Durango"; "Voodoo Ltd", "Crépuscule Chez Mac"
Ross MacDonald? --> la série des Lew Archer.

3-Les obsessionnels
a) Ceux qui vivent et parlent de New York:
Lawrence Block: "Huit millions de façons de mourir", "Le Blues des alcoolos", "Le Péché des Pères", "A Stab in the Dark" (je ne connais pas le titre en français), "Un ticket pour la morgue"
> série des Matthew Scudder
Lawrence Block: "Le voleur qui peignait comme Mondrian", "Le voleur dans l'armoire", "Le voleur qui citait Spinoza", "The Burglar who traded Ted Williams"
> série des Bernie Rodhenbarr.
Andrews Vachss: "Blue Belle", "Footsteps of the hawk", "Down in the zero", "Hard Candy" --> Vachss est un avocat newyorkais spécialisé dans la lutte contre la pédophilie. www.vachss.com
Ernest Lehmann: "Le grand chantage"
Kinky Friedman: "Meurtre au Lone Star Cafe", "Greenwich Killing Time", "Elvis, Jesus and Coca-Cola"

cool.gif Ceux qui parlent de Boston
Dennis Lehane: "Un dernier verre avant la guerre", "Ténèbres, prenez-moi la main", "Sacré", "Gone, Baby gone", "Prayers for the rain" (non traduit)
Russell Greenan: "Un coeur en or massif", "Sombres crapules", "La vie secrète d'Algernon Pendleton", "C'est arrivé à Boston ?"

c) Ceux qui parlent de la Californie:
Bary Gifford: la série des Sailors et Lula
Elmore Leonard: "Maximum Bob", ZigZag? Movie", "Jackie Browne"
Budd Schulberg: "Un homme dans la foule"

d) En passant par le Texas:
J.R. Lansdale: "Mucho Mojo", "L'arbre aux bouteilles"

e) En passant par la Floride
Les Standiford: "Johnny Deal"
Harry Crews: "La malédiction du gitan", "Car", "Body", "Le roi du KO", "Mulching of America"

4) Les inclassables
Donald Westlake: "Le couperet", "Le contrat", "Faites-moi confiance", "361"
George Chesbro: "Bone", "L'ombre d'un homme brisé"
Charles Williams: "Fantasia chez les ploucs", "Diamond bikini"
Charles Willeford: "Combat de coqs"

5) L'école anglaise:
Bill James: "Retour après la nuit", "Lolita Man"
John Harvey: "Off Minor", "Lumières froide", "Preuve vivante"
Ted Lewis: "Scalpel", "Plender"
Colin Dexter: toute la série de l'inspecteur Morse
R.D. Wingfield (seulement en anglais): "Hard Frost", "Winter Frost", "Frost at Christmas"
Robin Cook: "J'étais Doria Suarez", "Le Mort à vif"

6) Quelques coups de coeur:
Christopher Brookemyre: "Petite bombe noire"
Edward Bunker "Aucune bête aussi féroce"
James Ross "Une poire pour la soif"
Daniel Woodrell "Faites-nous la bise", "La fille aux cheveux rouge tomate"
Kem Nunn "Surf City"

7) Ceux qui auraient mérité d'y être
Dostoievsky "Les frères karamazov"
Faulkner "Sanctuaire"
McCarthy? "Suttree"

San Antonio : discussion sur Frédéric Dard
Pour remettre dans le contexte, il s'agit d'une discussion que j'ai trouvée instructive ;-) sur le côté révolutionnaire de Dard.
Minib déclarait [quelqu'un sait si on peut faire des "quote" dans le wiki ?]:
Tout ça pour dire que Dard a révolutionné le roman policier, même si cette affirmation en fait tressaillir certains.
Pas d'accord avec la troisième phrase. Dard n'a rien révolutionné. J'dirais même qu'il n'a pas été un précurseur, mais plutôt un génial imitateur, ce qui n'enlève rien du tout à son talent et au respect immence que mérite son œuvre balzacienne. Les vrais révolutionnaires, ce sont Léo Mallet et Jean-Patrick Manchette. L'un pour avoir fait basculer le genre dans la véritable littérature avec une nette filiation à Céline, l'autre pour avoir importé, digéré et accoutumé les lecteurs français au behaviourisme anglo-saxon.
Mais bon, je dis ça... J'adore San-A pour d'autres raisons. Il est à mon sens l'antithèse de Simenon qui m'a toujours fait c Quand on prend pour héros un personnage qui mange de la blanquette de veau et qui est content de sa femme, on a peu de chance de parvenir à avoir un regard critique sur la société. Je précise que je n'ai rien contre la blanquette de veau
Minib : Et pour un gars qu'a rien révolutionné, qu'est-ce qu'il vient foutre en thèse de fac ou dans la bouche des plus grands auteurs encore vivants?
Concernant le fait l'on fasse des thèses en fac, cela ne signifie rien. Il y a eu des thèses sur Malet, Albert Simonin et même sur Claude Chabrol qui lui n'a rien d'un révolutionnaire.
Ma remarque n'enlevait rien à Dard ou à son talent, elle replaçait seulement son œuvre dans l'histoire du polar. Balzac n'était pas non plu un précurseur en littérature (contrairement à Flaubert) mais personne n'irait penser que son travail et son incluence sont négligeables.
Concernant enfin la grossiereté, c'est une marque de fabrique, comme les points de suspension chez Céline. Cela n'a rien à voir avec la qualité des intrigues et la consistance des personnages.
Ce que je voulais dire c'est que Dard n'a pas changé la façon dont les autres auteurs de romans policiers écrivaient. Il n'a pas eu d'influence sur ceux qui "faisait" le polar. Malet et Manchette oui. Il y a eu des "écoles" dans leur sillage.
Dard a simplement créée une oeuvre personnelle fournie intéressante avec des évolutions et une réelle qualité d'écriture. Mais en aucun cas il n'a bouleversé le roman policier, il ne lui a pas fait prendre de tournant, il ne l'a pas rénové, il ne l'a pas replacé dans l'esprit du lecteur comme digne d'intérêt. En fait, il a contribué à lui redonner ses lettres de noblesse populaire. Il a fait ce que faisait les feuilletonnistes du XIXe.
Malet, avec Burma, a lui fait le lien entre littérature et roman noir, chose qui n'était pas évident puisque les romans policiers étaient considérés comme une "sous-culture" marginale et méprisée par l'intelligentsia.
Dernier exemple: Raymond Chandler était au programme de l'agrégation d'anglais avec Shakespeare et William Faulkner et pourtant le père du polar américain est Dashiell Hammett et non Chandler: même si j'ai toujours préféré Philipp Marlowe à Sam Spade.

Les Français
Avec les Français actuels:
D'abord, rendons à César, ce qui lui appartient:

Jean-Patrick Manchette: n'importe lequel y compris le posthume "La Princesse de Sang" (en commençant par "La position du tireur couché"). Il a redonné une seconde jeunesse au polar français et a fait connaître un bon nombre d'auteurs américains en France
Lisez avec bonheur:
Hugues Pagan. Il écrit peu mais il écrit bien. "Tarif de groupe", "Dernière station avant l'autoroute". C'est chez Rivages. Le seul reproche que je pourrais lui faire: il associe le jazz au polar. Alors que le blues convient infiniment mieux.
Jean-Hugues Oppel: cela peut être excellent et parfois un peu moins bon. Mais si vous vous procurez "Châton" ou "Brocéliandre sur marne", cela devrait le faire.
Pour les copains Marseillais et du Sud: jetez un coup d'oeil à Maurice Gouiran. Prenez plutôt les derniers "Les martiens de Marseille" car son style et sa maîtrise se sont affirmés avec le temps.
Inévitablement, vous allez croiser Fred Vargas. C'est bien foutu même si l'on sent qu'elle pourrait faire beaucoup mieux. Attention au phénomène de mode.
Plonger dans "Les Orpailleurs" et "Moloch" de Thierry Jonquet. C'est à la Série noire. Essayez "Trente Loups Gris" de Joachim Sebastiano Valdez (L'Écailler du Sud) si vous aimez les polars à la Chabrol.
À pâlir: dans le désordre: Delteil, Daeninck, Raynal, Pouy (?) est seulement sauvé par "La Belle de Fontenay". Quant à... non, je ne vais pas dire plus de mal que nécessaire.


Polar Marseillais
Pour les copains Marseillais et du Sud: jetez un coup d'œil à Maurice Gouiran. Prenez plutôt les derniers "Les martiens de Marseille" car son style et sa maîtrise se sont affirmés avec le temps.

La page d'un de mes potes sur le polar marseillais : http://perso.club-in...ars_Marseillais
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Posté 26 03 2008 - 15:46



Dashiell Hammett
(1894-1961)

Né en 1894 à Baltimore, dans une famille pauvre du Maryland, Samuel Dashiel Hammett, précurseur du polar noir américain, a passé sa jeunesse à Philadelphie. Après avoir travaillé comme détective pendant six ans dans la célèbre agence Pinkerton , il publie sa première histoire policière dans "Black Mask". Il met en scène un détective intègre et désabusé, Sam Spade, qui dénonce la corruption du monde politique et des affaires. Il est l'inventeur du détective "hard boiled", le dur à cuire. Ses romans tels La Moisson Rouge, Le Faucon Maltais ou La Clé de verre connaîtront des adaptations cinématographiques à succès. Sa carrière littéraire, aussi intense que brève, s'achèvera en 1934, date à partir de laquelle il n'écrira plus aucun roman. Rongé par l'alcool et la tuberculose, il meurt en 1961 à New York.

Les auteurs de polars sont souvent des alcoolos (cf. Crumley) et l'alcool occupe une place assez centrale dans les premiers romans du genre: c'est le vieux cliché du mâle incarné par Humphrey Bogart au cinéma.
Hammett est mobilisé pendant la Seconde guerre mondiale qu'il passera dans les Iles Aléoutiennes où il va tomber malade. Bien qu'il fut copain de bringue avec William Faulkner, il n'a jamais été vraiment perçu comme un écrivain. Plutôt comme une sorte de surdoué de la plume dont la paresse a réduit la carrière à une petite décennie.
Son meilleur roman est certainement le premier "La Moisson Rouge", même si le plus connu est "Le Faucon de Malte". "La clé de verre" qui a inspiré "Miller's Crossing" des frères Cohen a été écrit en deux temps. Hammett a rédigé la première partie avant d'abandonner le texte pour rédiger "The Dain's curse" avant de reprendre son histoire. On le voit bien à la lecture du roman. Il y a une rupture dans le récit.
Enfin, Hammett a souffert de ses liens (réels mais sûrement surestimés) avec le parti communiste américain avant la guerre.


Bibliographie:
- La Moisson rouge (The Red Harvest)
Résumé: "La seule loi qui ait cours à Poisonville, c'est celle que vous faites vous-même". Et à peine débarqué de San Francisco, le détective de l'agence Continental va s'en apercevoir. Engagé par un client qu'il n'aura pas le temps de rencontrer car il se fait descendre, il se fait embaucher par le père de la victime pour "un nettoyage complet de la ville" qui est aux mains d'une bande de bandits. Entre gangsters et police corrompue, il aura fort à faire et suivant un autre adage qui veut que "pour régner, il faut diviser", il se dépêchera de dresser les uns contre les autres pour réussir à tirer les marrons du feu.

- La clé de verre (The Glass Key)

- Sang maudit (The Dain curse )

- L'introuvable (The Thin Man)

- Le Faucon de Malte (The Maltese falcon )

- Le Dixième indice et autres enquêtes du Continental Op (The Continental Op)

- Le Grand braquage (The Big knockover)

- Le meurtre de Farewell (The Farewell murder )

- Papier tue-mouches ( Fly paper )

- Le Sac de Couffignal (The Gutting of Couffignal )

- La Voiture en flammes ; La Disparition de Philip Shaw ; Les Joyaux égyptiens ; Le Corrupteur ; L'Avion fantôme (dessins de Alex Raymond) (Secret agent X-9)

- X-9 contre le Dominateur ; L'Affaire Martyn ; Le Mystère des armes silencieuses (dessins de Alex Raymond) (Secret agent X-9)
traduit par François Truchaud



Les oeuvres en anglais :
Romans
- Red Harvest (1929)

- The Dain Curse (1929)

- The Maltese Falcon (1930)

- The Glass Key (1931)

- The Thin Man (1934)

Recueils de nouvelles
- $106,000 Blood Money (1943)

- The Adventures of Sam Spade & Other Stories (1944)

- The Continental Op (1945)

- The Return of Continental Op (1945)

- Hammett Homicides (1946)

- Dead Yellow Woman (1946)

- Nightmare Town (1948)

- The Creeping Siamese (1950)

- Woman in the Dark (1951)

- A Man Names Thin (1962)

- The Big Knockover (1966)

Autres oeuvres
- Creeps by Night (anthologie réunie et présentée par Dashiell Hammett, 1931)

- Secret Agent X-9 (bande dessinée en 2 volumes, 1934)

- The Battle of the Aleutians (par Hammett et Robert Colodny, 1944)


Hammett sur Polars.org

Lettres choisies. Quelques courriers échangés avec des femmes bien sûr, dont Lilian Hellman, ou des éditeurs… A voir.
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Posté 26 03 2008 - 15:48

Horace McCoy est sans doute l'auteur de "hard-boiled" le plus maudit de sa génération aux Etats-Unis. Considéré par ses contemporains comme un "sous-James Cain", un auteur caricatural, il n'obtient toujours pas aujourd'hui la reconnaissance qu'il mérite.

Né en 1897 à Pegram, dans le Tennessee, Horace McCoy eut une enfance et une adolescence très dures.
Il commence à travailler à douze ans comme vendeur de journaux. Après avoir définitivement quitté son école de Nashville à 16 ans, il occupera différents boulots: mécanicien, vendeur itinérant, chauffeur de taxi.
En 1917, il s'engage dans l'armée, devient observateur aérien et atterrit en France en 1918.
Au cours d'une mission, il parvient à ramener son bombardier dont le pilote avait été tué. La Croix de Guerre lui sera remise en 1918.

Après sa démobilisation, il devient journaliste sportif de 1919 à 1930 à Dallas.
Il commence à écrire, et publie ses premières nouvelles dans les magazines de pulps (Black Mask) à la fin des années 1920, dans un style vif et concis inspiré d'Ernest Hemingway.
La grande dépression lui fait perdre son emploi et il se retrouve alors tour à tour ouvrier saisonnier, serveur, garde du corps.
Il arrive à Hollywood en 1931 où il obtiendra de petits rôles avant de passer à l'écriture de scénario (une quarantaine au total dont Gentleman Jim de Raoul Walsh en 1942 et Les Indomptables de Nicholas Ray en 1952).

En 1935 il sort son premier roman noir, On achève bien les chevaux. L'année suivante, il termine Un linceul n'a pas de poche. Mais il ne trouve aucun éditeur, sauf en Angleterre en 1937.
C'est la France qui soutiendra son talent :
« Un linceul… » est édité dans la « Série Noire » et « On achève bien les chevaux » chez « Gallimard ».
Les comparaisons flatteuses avec Steinbeck et Hemingway réveilleront les Etats-Unis qui sortiront en 1948 une version remaniée du « Linceul ». Sa démystification du rêve américain est trop critique pour une Amérique orgueilleuse.
Il meurt le 15 décembre 1955 d'une attaque cardiaque à Beverly Hills, dans l'indifférence générale.
Ses deux premiers romans ne seront adaptés au cinéma que sur le tard : On achève bien les chevaux en 1969 par Sydney Pollack, et Un linceul n'a pas de poches en 1974 par Jean-Pierre Mocky.


Bibliographie:
- On achève bien les chevaux. [1946]

- Un linceul n'a pas de poches. [1946]

- J'aurais dû rester chez nous. [1948]

- Adieu la vie, adieu l'amour... [demain, il fera nuit] [1949]

- Pertes et fracas [1953]

- Le scalpel [1955]


McCoy sur polar.org


Le casting de "On achève bien les chevaux":
Réalisateur: Sydney Pollack

Acteurs:
Gloria: Jane Fonda
Robert: Michael Sarrazin
Alice: Susannah York
Rocky: Gig Young
Un marin: Red Buttons
Ruby: Bonnie Bedelia
James: Bruce Dern

Scénariste: James Poe et Robert E. Thompson
Producteur: Robert Chartoff et Irwin Winkler
Production: Palomar Pictures , Grande-Bretagne
Compositeur: Johnny Green
Directeur de la photographie: Philip H. Lathrop
Producteur associé: Johnny Green

Le casting de "Un linceul n'a pas de poches":

Réalisateur: Jean-Pierre Mocky

Acteurs:
Michel Dolanes: Jean-Pierre Mocky
Justin Blesh: Michel Serrault
Thomas: Michel Galabru
Le docteur Carlille: Jean-Pierre Marielle
Mira Barnowski: Myriam Mézières
Commissaire Bude: Jean Carmet
Laurence: Daniel Gélin
Avril: Sylvia Kristel
Culli: Michel Constantin

Scénariste: Jean-Pierre Mocky

Producteur: Jean-Pierre Mocky

Production: SN Prodis , France

Compositeur: Paul De Senneville

Directeur de la photographie: Marcel Weiss
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